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Patrimoine & histoire

Il suffit d’abandonner la trépidante RN3 (CD 603) et la vallée de la Rosselle pour accéder au plateau et y découvrir une campagne traditionnelle agrémentée de beaux villages.

Les vieux villages qui datent du Moyen Âge sont généralement des « villages-tas » tandis que les entités de défrichement installées à la fin du XVIe siècle ou au début du XVIIe siècle ont une structure d’origine de type « village-rue » comme Valette, l’annexe de Hoste, Henriville ou encore Freyming. Ces aspects séculaires ont souvent perdu leur spécificité, délayée dans l’extension du tissu urbain et des lotissements actuels.

OSSUAIRE DE BARST

© Vincent VION

OSSUAIRE DE BARST

57450 BARST

03 87 89 10 57

Barst abrite un modeste mais surprenant ossuaire du XIXe siècle qui est inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1987. Une inscription en allemand et en latin, datée du XVIIIe siècle, nous invite à l’humilité. « C’EST ICI LA JUSTICE DIVINE, CI-GIT LE MAÎTRE COMME SON VALET. APPROCHEZ, VOUS LES SAGES DE CE MONDE ET DITES QUI EST LE VALET ET QUI EST LE MAÎTRE. BIENHEUREUX CEUX QUI SONT MORTS DANS LE SEIGNEUR » Cet ossuaire se situe à l'arrière de l'église avec un accès possible par la rue de Biding.

EGLISE SAINT WENDELIN

57450 BARST

03 87 89 10 57

Au départ simple chapelle, l’église de Barst est construite au 1731. Une chapelle dédiée à Saint Wendelin est citée pour la première fois au XVIII siècle Un rapport de 1770 mentionne que la chapelle de Barst est en bon état et que c’est la commune qui est chargée de son entretien. Le culte y est suspendu pendant la terreur. En 1821, Barst devient paroisse autonome. La chapelle Saint-Wendelin devient église. Elle fut l'objet d'une campagne de restauration intérieur et extérieur entre 2009 et 2012. Selon la légende Wendelin rencontrât un grand seigneur. Cet homme extrêmement riche et impie admonesta Wendelin parce qu’il mendiait de la nourriture. Le noble lui dit : « Tu es un jeune homme. Tu peux gagner ta propre nourriture. Viens prendre soin de mon troupeau et gagner ton pain. » Wendelin estima qu’en acceptant ce travail et en étant payé pour cela, il apprendrait encore plus les choses ce monde. Il accepta et se mit au travail en prenant soin d’un troupeau de porcs. Ces créatures ne lui laissèrent pas une minute de repos et plus de temps pour ses prières. Il demanda à son maître de le relever de cette tâche. Le maître, en dépit de tous ses défauts, respecta les souhaits de Wendelin. Il le fit travailler comme bouvier pour s’occuper d’un troupeau de vaches. Wendelin put alors consacrer plus de temps à ses dévotions. L’histoire veut que Dieu bénit ce troupeau à cause des prières de Wendelin, si bien qu’il devint si productif qu’à nouveau Wendelin se retrouva avec peu de temps pour la prière. Le troupeau s’agrandit deux fois plus vite que les autres troupeaux du noble seigneur. Encore une fois, Wendelin pria son maître de l’aider. Ce dernier lui confia alors un troupeau de moutons. De nouveau Wendelin se retrouva avec suffisamment de temps pour la prière. Il n’emmenait pas toujours ses moutons sur les mêmes pâturages, et souvent, il les conduisait très loin. En outre, il souhaitait être loin de tout autre berger pour pouvoir se concentrer sur ses prières. C’est ainsi que la légende veut que saint Wendelin ait foulé les terres de Barst. Wendelin fut enterré dans l’église de Sankt-Wendel en Sarre. Protecteur des animaux, et suite à son passage sur les terres de Barst, les habitants lui ont confié leur église.

BENING VILLAGE

© Vincent VION

BENING VILLAGE

57800 BENING LES SAINT AVOLD

03 87 04 75 79

Le cœur du village regorge de secrets... Un peu oublié le centre du vieux Béning… mais qui sait que quelques vénérables maisons de laboureur y ont été heureusement conservées ? Ces maisons, toutes situées dans la rue Basse, érigées autour de 1730 témoignent d’un style de construction bien différent de celui de la maison à pan de bois des villages du plateau. D’aspect cossu, ces fermes qui reflètent l’aisance de leurs propriétaires, s’inspirent nettement du style urbain, par exemple de celui des maisons bourgeoises de Saint-Avold. Les porches notamment sont d’une rare élégance.

BETTING VILLAGE

© Office de Tourisme

BETTING VILLAGE

57800 BETTING

03 87 04 40 01

Il faut délaisser le plateau calcaire pour atteindre Betting, autrefois ancienne paroisse étendue dont dépendait Farébersviller, Cocheren, une partie de Hombourg-Bas, Seingbouse et Betting. Le village recèle encore un beau calvaire.

LA VIEILLE FERME DE BETTING

© Vincent VION

LA VIEILLE FERME DE BETTING

57800 BETTING

Une ferme lorraine traditionnelle du XVIIIe siècle, sur les hauteurs du village.

UNE FONTAINE PEU COMMUNE

© OTCCFM

UNE FONTAINE PEU COMMUNE

57800 BETTING

03 87 04 40 01

Le village a également conservé un abreuvoir singulier, orné d’une tête de cheval, daté de 1860.

CAPPEL VILLAGE

© OTCCFM

CAPPEL VILLAGE

57450 CAPPEL

03 87 89 12 85

Cappel est connu pour sa magnifique ferme ancienne, rue de la Forêt, enrichie d’un décor sculpté et gravé. Elle fut érigée en 1708 par Andres Kremer et sa femme Maria et ne fut que légèrement transformée après la seconde guerre mondiale. Au-devant de la maison, un beau calvaire élevé en 1812 traduit bien le caractère populaire de l’art de nos campagnes. De rares témoignages des maisons du XVIIIe siècle sont visibles dans la rue Abbé Touba. L’art religieux y a sa part aussi comme le calvaire de 1741 élevé contre l’église et la chapelle du cimetière, de style néogothique.

FAREBERSVILLER  DU VILLAGE A LA VILLE

© Lucien VION

FAREBERSVILLER DU VILLAGE A LA VILLE

57450 FAREBERSVILLER

Hôtel de Ville

03 87 29 15 30

Farébersviller est l’archétype du village ayant connu une expansion « à l’américaine » suite aux activités des Houillères ; à coté du village agricole s’est développée une cité minière étendue. La surprise vient ici d’un minaret qui surgit au-dessus des toits des immeubles de la cité et qui symbolise ce véritable melting pot où sont brassées des dizaines de nationalités différentes attirées ici par les emplois liés à l’ancien bassin houiller. Le village quant à lui possède une église du XVIIIe siècle qui a la particularité d’être flanquée d’un clocher rond du XIIe siècle.

FAREBERSVILLER AU COEUR DU VILLAGE

© OTCCFM

FAREBERSVILLER AU COEUR DU VILLAGE

57450 FAREBERSVILLER

03 87 29 15 30

La place Bonne Fontaine aménagée au centre du village devant la Maison d’art local, est agrémentée de statues de grès et de jeux d’eau originaux.

VITRAUX DE L'EGLISE NOTRE DAME DE LA NATIVITE

57800 FREYMING MERLEBACH

03 87 04 44 67

Les vitraux de l'église de la Nativité, sont le fruit du Vitrailliste Naborien Arthur SCHOULER. Il s'agit de son premier travail, réalisé en trois étapes, bien après la construction de l’église (elle fut édifiée de 1924 à 1926). La première partie, soit les 5 vitraux du chœur, fut réalisée en 1953, puis suivirent en 1957, ceux de l'avant-chœur et du transept et enfin ceux de la nef en 1960. Il y a 23 verrières en tout. Les vitraux ont été réalisés en verre antique de couleur, peints, cuits au four et mis sous plomb. L'artiste Arthur SCHOULER est né en 1927 à Fouligny. En 1946 il s'inscrit à 'école Nationale des Beaux-Arts de Paris et devient l'élève de Nicolas UNTERSTELLER. Ses études achevées, Il revient à St-Avold et plus particulièrement à l'atelier de l'artiste naborien Helmuth MULLER, il s'y initie à la sculpture, puis travaille comme maquettiste, à l’atelier des vitraux d'art BOHL-SCHNELLER à Haguenau, dans ce domaine qu'il affectionne tant. Pour admirer ces vitraux, prendre rendez-vous au presbytère de Merlebach au 03 87 04 44 67.(ou église ouverte avant et après la messe).

TOMBE PYRAMIDE

© Vincent VION

TOMBE PYRAMIDE

57800 FREYMING MERLEBACH

Square Saint-Maurice

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

Qu'est-ce donc que cette pyramide ? L’étrange tombe-pyramide des Mangay sur l’ancien cimetière ou le chœur de l’ancienne église flanquée d’un calvaire.

CHAPELLE DE LA TRINITE

© OTCCFM

CHAPELLE DE LA TRINITE

57800 FREYMING MERLEBACH

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

Freyming aussi recèle d'un petit patrimoine non négligeable comme l’humble chapelle de la Trinité qui abrite un beau calvaire de 1755. Sans doute le plus vieux monument de Freyming....

FREYMING ET MERLEBACH

© Claude Bohler

FREYMING ET MERLEBACH

57800 FREYMING MERLEBACH

03 87 90 53 53

Freyming et Merlebach ont connu un destin identique. Tous deux furent fondés à la même époque, vers 1590 pour Merlebach, en 1602 pour Freyming. Nulle part ailleurs les activités minières ne bouleversèrent autant l’urbanisme. Non seulement de grandes cités s’implantèrent sur leur ban mais les deux modestes villages changèrent totalement de visage. La commune est née de la fusion en 1971 des deux cités minières. De nombreux vestiges gallo-romains ont été trouvés sur le ban actuel de Freyming et à l'écart de Sainte-Fontaine, à l'emplacement d'un temple dédié aux divinités des eaux. Le village de Freyming fut créé en 1602 par les comtes de Créhange et cédé à la France en 1781 par les Le leyen, à la suite d'un traité d'échange. Merlebach tire son origine d'un village de verriers, mentionné dès 1590 et implanté sur les bords de la Merle. Mais c'est l'exploitation minière qui a fait la fortune de la commune. La ville offre quelques très bons exemples des différentes générations de cités ouvrières... Qui aime les imitations d'art baroque doit s'arrêter à l'église St-Maurice de Freyming... L'église de la Nativité de la Vierge de Merlebach est également néo-baroque (1926). Cité de la Chapelle, la Chapelle de la Ste-Trinité, érigée en 1755 sur l'ancienne route romaine, fut un lieu de pèlerinage fréquenté jusqu'au début du XXème siècle. A voir également à Merlebach, rue du Rocher, une pierre mégalithique, le Wieselstein, en contrebas du monument aux morts de la catastrophe du puits Reumaux (1925), la rupture d'un câble avait provoqué la mort de cinquante et un mineurs, 3 mois après le début de l'exploitation de ce siège.

HENRIVILLE VILLAGE

© Lucien VIon

HENRIVILLE VILLAGE

57450 HENRIVILLE

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

Un village-rue exemplaire. Créé en 1608 par le duc de Lorraine Henri II qui lui donna son nom. Il s’enorgueillit de posséder une des plus belles grottes de Lourdes de la région. Henriville est l’un des quarante villages de défrichage érigés dans l’est de la Lorraine entre 1570 et 1738.

CHAPELLE SAINTE-CATHERINE

© Jean-Marie GUZIK - Les carnets de Moselle-Est

CHAPELLE SAINTE-CATHERINE

57470 HOMBOURG HAUT

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

Du plus pur style gothique, la chapelle fut construite entre 1250 et 1270 à côté de sa maison, par le chevalier Simon de Hombourg à un usage domestique et privé, dans le périmètre de Ritterburg, écart fortifié du château. Autour de la chapelle se trouvaient les bâtiments du Ritterbourg ou Château des chevaliers. Avec ses tours et son rempart il constituait la partie extrême du grand château médiéval. Son soubassement servait de caveau funéraire. Plusieurs fois restaurée au cours de son histoire, en 1706, 1897 et 1986, la chapelle est réputée pour sa décoration de qualité. La chapelle fut classée Monument historique en 1895 sous autorité allemande puis à nouveau en 1930.

CHATEAU D

©OTCCFM

CHATEAU D'HAUSEN

57470 HOMBOURG HAUT

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

La maison du maître de forge Charles de Wendel fut construite vers 1765. Au XIXe siècle, la résidence passa aux mains d’autres industriels, les d’Hausen puis les Gouvy enfin les HBL. Le bâtiment abrite désormais la mairie.

HELLERING

© Vincent Vion

HELLERING

57470 HOMBOURG HAUT

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

Ce quartier de Hombourg abrite un cimetière juif dont les plus anciennes stèles remontent à 1759. En sortant du village, en direction de Guenviller, nous trouvons les ruines pittoresques du château de Hellering. Sans doute construit au début du XVIIe siècle, il brûla en 1918 et s’étiole depuis vers une inexorable ruine ; un beau portail sculpté est encore visible. (Propriété privée).

ANCIEN COUVENT DES RECOLLETS

© Vincent VION

ANCIEN COUVENT DES RECOLLETS

57470 HOMBOURG HAUT

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

Après la dissolution du chapitre Saint-Etienne en 1743, le duc de Lorraine Stanislas autorisa en 1749 l'implantation à Hombourg de moines récollets franciscains. Ces religieux bâtirent un nouveau couvent à côté de l'église collégiale et y résidèrent jusqu'à la Révolution. Après le départ des récollets, le bâtiment servit de presbytère jusqu'en 1997. Le bâtiment est visible uniquement de l'extérieur : bâtiment à 2 étages sur cave voutée, en pierre de grès rose. Admirable portail baroque en grès jaune, orné de la statue de Saint-François (1769). Possibilité de l'inclure dans une visite de ville commentée.

LA VIEILLE PORTE

© Jean-Marie Guzik - Les carnets de Moselle-Est

LA VIEILLE PORTE

57470 HOMBOURG HAUT

03 87 90 53 53

Entrée principale de la ville et seule des trois portes des fortifications conservée. Construit vers 1240/50, un rempart de 650m de long protégeait la ville.

VILLA GOUVY

© OTCCFM

VILLA GOUVY

57470 HOMBOURG HAUT

Villa Gouvy

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

Elle fut construite vers 1852 par le maître de forge Alexandre GOUVY et devint le lieu de villégiature favori de son frère, le compositeur Théodore GOUVY. Avec succès, l’Institut GOUVY a redoré le blason du musicien longtemps oublié en éditant et en faisant interpréter ses œuvres dans le monde entier. La villa abrite également l’Office de Tourisme de la Communauté de communes.

BOURG MEDIEVAL DE HOMBOURG-HAUT

© OTCCFM

BOURG MEDIEVAL DE HOMBOURG-HAUT

57470 HOMBOURG HAUT

Villa Gouvy

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

Surplombant la vallée de la Rosselle, une longue colline aux flancs abrupts confère à Hombourg-Haut un aspect très particulier. Les silhouettes des maisons serrées par les anciennes fortifications évoquent le brillant passé de la vieille cité. Jacques de Lorraine, évêque de Metz, y implanta au milieu du XIIIème siècle (à partir de 1240) un puissant château fort et une collégiale de treize chanoines. Bien des guerres secouèrent Hombourg-l'Evêque avant son rattachement en 1581 au duché de Lorraine. Le centre-ville appelé le Vieux-Hombourg témoigne encore de sa superbe par sa position dominante et par son patrimoine flatteur. C’est à Hombourg que se trouve une des plus fortes et des plus intéressantes concentrations patrimoniales du Pays de la Rosselle, voire de Lorraine-Est. Ses monuments témoignent encore des gloires d’antan. Pour visiter Hombourg, il suffit de suivre les indications du circuit pédestre (2,5 km) depuis la place Jacques de Lorraine (Maison de retraite Hospitalor). Le circuit de visite est disponible à l'Office de Tourisme ou dans les sites.

COLLEGIALE SAINT-ETIENNE

© Jean-Marie GUZIK - Les Carnets de Moselle-Est

COLLEGIALE SAINT-ETIENNE

57470 HOMBOURG HAUT

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

Après avoir fortifié, vers 1245, le sommet de la colline de Hombourg avec un imposant château-fort, l'évêque de Metz Jacques de Lorraine fonda en ce lieu, en 1254, un chapitre de chanoines, pour lequel il ordonna la construction d'une grande et belle église dédiée à Saint-Etienne et à la Vierge. L'église occupe une position dominante au sommet du promontoire rocheux, d'où elle est visible de presque tous les côtés. Sensiblement orientée Est-Ouest, elle se situe dans le prolongement du bourg qui s'est développé à ses pieds. D'un style gothique des 13ème et 14ème siècles (elle fut commencée à la fin du XIIIe siècle et achevée vers 1400), l'église offre un aspect assez massif et trapu. L'édifice est construit en pierres de grès rose-ocre d'un bel appareil régulier, sauf au transept Nord recouvert d'un enduit. Elle brûla en 1632 mais échappa aux ravages de la guerre de Trente ans et de la Révolution de 1789. Symbole de la ville, l’église fut classée Monument historique en 1930.

LES SAINTS AUXILIAIRES

© OTCCFM

LES SAINTS AUXILIAIRES

57470 HOMBOURG HAUT

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

Le surprenant alignement de 14 saints-guérisseurs existe depuis le dernier tiers du XVIIIe siècle. Détruits pendant la Révolution, ils furent remis à l’honneur à la fin du XIXe siècle, sculptés dans un style naïf et fruste qui leur confère un charme particulier.

MAISONS A COLOMBAGE

© OTCCFM

MAISONS A COLOMBAGE

57510 HOSTE

03 87 90 53 53

otsi.hombourg-haut@wanadoo.fr

A Hoste, des maisons paysannes restaurées avec goût mais aussi avec la modestie qui sied à leur grand âge, surprennent dans la rue du Petit-Pont et la rue Saint-Jean. Empreintes d’un charme indéniable, elles datent toutes du XVIIIe siècle. Il semble bien que ce soit là l’expression la plus occidentale de la zone de diffusion du pan de bois en Moselle.

LA MAISON GÜTH

© F. BLESZ

LA MAISON GÜTH

57510 HOSTE

03 87 90 53 53

info@lamaisongueth.eu

Maison paysanne authentique du 17ème siècle Acquise par les époux Güth dans les années 1970, c’est une maison traditionnelle de la région, avec grange, étable et pièces de vie. Sa construction date de 1690. Au rez de chaussée, le couloir traverse la maison de part en part, donne accès à la cuisine et à la grange. La cuisine est éclairée par une flamande qui sert aussi de cheminée. A l’étage, l’on trouve deux chambres et un palier. La grange abrite un grand nombre d’outils anciens. Aussi, on y découvre un moulin à cheval. L’usoir comporte un puits et un chemin d’accès en pierre calcaires anciennes. Ayant perdu sa fonction agricole, l’usoir est décoré de plantes vivaces locale Plus d'informations : http://www.lamaisongueth.eu/ En visite libre, visible uniquement de l'extérieur. Ouverture exceptionnelle pour le Warndt Week-end et les Journées du Patrimoine - Visite pour groupe (min 8 personnes) à réserver auprès de l'Office de tourisme au 03 87 90 53 53

EGLISE SAINT-JACQUES

© OTCCFM

EGLISE SAINT-JACQUES

57455 SEINGBOUSE

03 87 29 14 30

Une église au décor singulier... Seingbouse est déjà attesté en 1255. Son nom signifie « le bois défriché par brûlis » l’église St-Jacques fut construite en 1730 mais elle est caractéristique de la seconde moitié du XIXe siècle notamment par son décor de stuc exubérant qui surcharge son chœur. Elle témoigne de l’emprise de la religion dans notre contrée, naguère un bastion du catholicisme.